le lab

a propos de l'iPhone et du développement iPhone

suite à l'avortement du devcamp de juillet, et pour pouvoir tout de même se rencontrer, j'ai booké une salle de réunion à La Cantine à Paris ce lundi 25 août à 18h.

Deux objectifs à ce créneau, pour le moment limité à 1 heure :

- faire une présentation du développement d'application utilisant les CoreLocation Services, histoire d'avoir un sujet d'introduction et faire venir les gens qui sont intéressés par la façon dont cela fonctionne : code, services associés, connexion à Gmap etc.

- faire se rencontrer différents profils : développeurs, investisseurs, recruteurs, journalistes aussi (attention aux accords de confidentialité) et discuter des opportunités de collaborations.

Ceux qui viennent sont les bienvenus, il y aura certainement quelques rafraichissements. Ceux qui ne peuvent pas venir sont les bienvenus un autre jour, puisque j'essaierai de rééditer l'événement de manière régulière, comme les meetups du groupe iphone de San Francisco (plus de 100 personnes à chaque fois).

A lundi 25 août 18 h à La Cantine

151 rue Montmartre, Passage des Panoramas

12 Galerie Montmartre, 75002 Paris

Publication d'appli dans l'appstore

Ceux qui me suivent sûr twitter le savent déjà, les autres devaient s'en douter car je l'avais évoqué.

Ma première application iPhone attend d'être publiée dans l'Appstore

Plutôt que de parler de cette application, je vais évoquer mon expérience de développement. Et la comparer à mes vieux souvenirs de j2me. Non, ça ça ce serait injuste.

Ceux qui ont développé pour Mac Os ou OpenStep vont retrouver leurs marques, pour le meilleur. Xcode 3 (project builder 7?), objective-c 2.0, uikit (openstep lite?) : il ne manque que la coque en magnésium. Et du NSWhateverCalss, il y en a partout, c'est génial, donc rien à jeter de ce qu'on sait déjà de Mac OS X.

Mais ce n'est pas que de la nostalgie. C'est aussi des principes de développement, des frameworks et des outils qui sont nés à la fin des années 80 et ont survécu à Java, c++ et C#. Des outils géniaux comme interface builder (à l'origine un soft français de Jean Marie Hullot). Pour résister à tout cela et founir aujourd'hui un système d'aploitation et des applications qui tiennent la dragée haute à Microsoft et plein d'autres, il faut avoir de solides fondations, et on retrouve ces ondations dans l'iPhone.

Face au monstre msft, les petits outils d'Apple tiennent bien la route et permettent de réaliser des applications complexes en quelques jours, plutôt que quelques semaines. Et avec plaisir. Car c'est un des éléments les plus surprenants de cette plateforme si jeune et avancée en même temps : le plaisir est continu. Un plaisir de développeur certes, mais un plaisir quand même. Et un plaisir qui doit se ressentir au niveau des utilisateurs, car on met plus de fonctionnalités, on les peaufine, on les simplifie. Vous avez vu BeatMaker? Vous avez apprécié la classe et l'élégance de NetNewsWire ou de Twitterrific?

Entre la propreté du framework, les outils, dont l'iphone simulator, que du plaisir.

La belle et la bête

Le revers de la médaille, le point qui souffre d'une énorme capacité d'amélioration, c'est le developer program pour publier les applications, et la soumission à l'appstore.

Pour des anglophones, c'est peut être moins fastidieux. Mais moi j'ai eu l'impression de faire une année de compta. Au moins il ne faut pas le faire tous les ans.

Passer du stade de développeur gratuit a celui de payant reste obscur pour moi. Je l'ai fait après avoir échoué à publier une application en version payante, en suivant le fil mais sans savoir où et quand j'arriverai. J'ai été surpris en retournant sur le site que mon nouveau contrat était valide.

Bref, pas la meilleure expérience. Et je ne parle pas de l'attente de la validation. Comme l'écrit fraser speirs, l'auteur d'Exposure : I'm starting to seriously freaking hate the App Store review process.

Mais si l'on me demande si je replonge, oui, quand vous voulez. Mon baril d'iPhone contre vos trois barils de J2Me? non merci, on me reprend pas mon iPhone. J'ai commencé une autre application. J'attends avec impatience ma formation d'octobre pour parfaire ce que je sais déjà et en apprendre d'autres. Je supporte à fond les autres développeurs : plus la plateforme sera riche d'applications, plus les développeurs seront demandés et les utilisateurs heureux : un cercle vertueux. Il faut donner quelques tours de roues, alors participez vous aussi.

Envoyé de mon iPhone

Ca y est je cours

Après le mois de juillet et le début d'août endiablés, j'ai fait une petite pause pour savourer ma troisième place à la course des entreprenautes.

Mais cela ne veut pas dire que j'arrête de courir. J'ai deux ou trois courses dans mon iPod pour prouver que je continue à courir. Et mon objectif c'est 100 km sur août.

Il faut que je trouve le moyen aussi de combiner agréablement la course avec le vélo, car je me suis aussi racheté un vélo, et relancé dans les sentes nordistes. 25 km de course par semaine et 40 km de vélo, ça ira pour revenir en dessous des 95?

Ete 2008

Réclame - Mon employeur a besoin que vous connaissiez mieux ses outils - Réclame

Parfois, on peut avoir des idées brillantes, faire des choses extra, mais que personne ne le sache. Que se passe-t-il dans ce cas? personne ne vient vous les demander ces choses.

C'est le problème que rencontre mon employeur actuel Witbe. J'essaie d'améliorer sa visibilité par tous les moyens, parce que je pense:

  1. Que c'est dommage de ne pas mieux vendre les solutions
  2. Que plus il y a aura de clients avec des besoins pointus et mieux je pourrai les aider et valoriser mon expérience
  3. Qu'on est loin d'être les plus mauvais (c'est un euphémisme) dans les solutions qu'on apporte
  4. Un peu comme mon boss (Jean Michel Planche), je pense que la qualité générale et la réciprocité sur internet sont des choses importantes et on a tous un rôle à jouer, et Witbe peut aider.
A savoir tout faire on n'arrive plus à nous rentrer dans une case

Souvent en France, on pense à Witbe comme à un concurrent de Net Vigie, Net Monitor (non pas de lien vers eux, merci). Cela est un peu la faute à M Séguéla, qui a signé la campagne de lancement de la boite en 2000. Mais nous faisons aujourd'hui beaucoup plus de choses, souvent plus vitales pour une entreprise qu'un site web : applications métiers, citrix, serveurs vocaux interacitfs, et (merci Free et Orange) triple play : data, VOIP et vidéo sur ADSL.

Dès lors, les gens qui ont connu le nom Witbe à son lancement pensent qu'on fait du ping sur Internet, et les étrangers qui arrivent avec leurs besoins de monitoring et d'évaluation de la qualité de leur réseau de IPTV ne savent pas qu'on fait aussi de la mesure de site web scénarisée. Ce grand écart est assez dur à maîtriser, je vous assure. Souvent les clients qui nous connaissent pour un besoin restent collés à leur chaise quand on leur dit tout ce qu'on fait et qu'on leur montre.

Disons clair et net : Witbe ne fait pas du ping internet. Witbe fournit des outils de surveillance, d'analyse et de reporting de la qualité d'expérience. Et derrière les mots? Plutôt que de faire un ping www.monentreprise.fr, on a des sondes au japon qui vérifient qu'un internaute sous IE va pouvoir accéder au site, voir les produits normalement accessibles, les mettre dans le panier et les payer. On va vérifier qu'une set top box en bout de chaîne, chez l'utilisateur, va être capable de faire du data et de la vidéo en même temps, en maintenant un temps de zapping raisonnable et une qualité d'image acceptable par les utilisateurs. On va déterminer en combien de temps on obtient un téléconseiller chez Air France ou BNP, en passant par le serveur vocal interactif, depuis une ligne mobile, ou depuis une ligne RTC (fil de cuivre classique).

Ces questions, et la capacité à y répondre, cela dépasse un peu le ping sur internet. Et cela intéresse certainement plus les gens du marketing ou du commercial, voir la direction générale de savoir ces informations que de savoir que vous perdez 1564 paquets et que la latence à l'intérieur de votre réseau est seulement de 25ms : on traduit des données complexes en des services simplement quantifiables. A la fin, on met un soleil ou un nuage.

Mais on est capable de parler aux gens de l'exploitation, aux développeurs, aux gens du réseau. On a des outils uniques, comme le smartping, qu'on entrevoit dans une de ses fonctionnalités les plus spectaculaires sur ce post de Jean Michel. On a bien évidemment la trace des temps de résolution dns, connexion tcp et corps de page, on a la capture d'écran de la page en erreur pour montrer ce qui ne va pas. On a les croisements entre différentes mesures pour montrer si c'est l'appli, le réseau ou internet qui est à la racine sur problème. Bref, on est capable d'analyser. Je passe sur les discussion de MOS, de PESQ et d'autres mots barbares que mon voisin de bureau me fait subir chaque jour.

Comment résoudre le problème?

C'est quoi le problème, d'abord? Il y en a plusieurs :

  • on nous compare à NetVigie ou Net Monitor
  • on ne voit pas nos solutions applications métiers ou svi : les mesures dans les entreprises
  • on a tout bousculé avec nos solutions pour la TV et le triple Play

Pour le 1, cela fait partie de ma mission. Je ne suis pas seul à la tâche, heureusement. De la même façon que je recense les meilleurs trucs du web, je vais mettre en scène les solutions Witbe pour répondre aux problèmes des décideurs d'internet : comment assurer la qualité de mes principales applications critiques sur internet, comment utiliser les solutions witbe pour déterminer les domaines de responsabilité, comment utiliser Witbe pour benchmarker mes développements ou mes déploiements? Le screencast me semble une bonne solution, il faut juste que je trouve des cobayes pour montrer les différents types de problèmes que l'on peut rencontrer. Attention, ce qu'ils font, on peut aussi le faire : vous envoyer un sms quand votre site n'est pus accessible sur internet depuis Paris, c'est dans nos cordes.

2. Nos présentations avant vente elles même ne mettent pas en scène les applications métiers. Faut dire que c'est chiant. Mais bon, les responsables d'application de gestion de stock ressentent un pincement au cœur en voyant leur interface 3270 de consultation. Et pour eux c'est vital qu'en entrepôt ou en magasin, on sache tout de suite le nombre de refs dispo d'un article que le vendeur a l'acheteur qu'il est là en personne devant lui. S'il lui faut 2 minutes pour savoir que l'EOS 40D du monsieur est à la Fnac de Ternes, et pas celle des Champs, le monsieur est parti.

3. Difficile de gérer une solution tellement bien ficelée que tout le monde ou presque s'y intéresse. La croissance dans ce domaine est importante, grâce à l'avance que la France a dans le domaine, et c'est le patron qui le dit. Après tout nous ne sommes qu'une petite boite française. La solution : être mille fois meilleurs dans la formation et le support aux partenaires pour s'appuyer sur des clients maîtrisant nos solutions, et des partenaires qui les vendent bien.

Tout cela n'est que de la mise en scène et de la mise en œuvre d'un savoir faire dont nous disposons déjà mais que nous ne répandons pas assez. Cela rejoint un peu le triste constat que j'avais fait sur Velocity, la conférence tenue aux US, mais sans équivalent en Europe. Pour noptre part, et par rapport aux opérateurs et aux relations que nous avons dans le domaine de la qualité, nous avons déjà soutenu des travaux de mise en commun des ressources, avec nos journées opérateurs ou nos journée de la qualité. Faut il qu enous étendions cette ouverture à d'autres domaines? Oui, certainement, mais pas seuls. Or j'ai du mal à identifier les acteurs qui veulent nous accompagner dans cette démarche.

PS : ces commentaires ne sont que mes commentaires personnels et ne reflètent pas forcément l'opinion de mon employeur.

La course du mois

Au moment où j'écris ces lignes, je suis quatrième de la course des entreprenautes, mais ça va pas durer parce qu'ils courent tous comme des gazelles et tous les jours

Nike+ explique ce que cela signifie que de d'être public

J'ai acheté un gizmo Nike+iPod pour enregistrer mes courses et participer à des défis sur NikePlus et avec des copains. Je me sui sdonc inscrit sur le site, avec des questions très indiscrètes comme d'habitude, mais en faisant bien attention à dire que j ene voulais pas recevoir de sollicitations commerciales de Nike. D'ailleurs, j'ai que du matériel d'autres équipementiers (Adidas, Go Sport, Salomon, Decath').

Par contre j'ai publié mon profil (catégorie tortue débutante), et j'ai tout de suite reçu un email m'expliquant ce que cela signifiait aussi :

Vous avez choisi de rendre votre profil PUBLIC sur nikeplus.com. Nous voulions juste vous expliquer un peu plus en détails ce que cela signifie. À chaque fois que votre nom apparaît sur le site, comme sur le classement ou dans un défi, il y aura une icône à côté de votre nom.

Tout le monde peut passer son curseur sur l'icône et consulter votre nom d'écran Nike+, votre allure moyenne, votre nombre de courses par semaine et la distance que vous avez parcourue lors de votre dernière course. L'icône apparaîtra aussi à côté de votre nom sur les forums Nike+.

Si l'idée que tout le monde puisse connaître vos performances vous plaît, alors tout va bien. En revanche, si vous préférez garder ces détails pour vous, connectez-vous, sélectionnez Modifier dans le coin en haut à gauche et modifiez votre préférence de profil en sélectionnant PRIVÉ.

Après les interrogations rencontrées sur des sites comme Facebook ou des erreurs comme celles de Loopt avec sa géolocalisation un peu agressive, l'initiative et la clarification est bienvenue. On aimerait en voir plus souvent des comme ça (notamment sur Facebook, vous avez vu les photos de murge débraillées de la fille de la compta?).